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Le marché de Málaga

Les marchés alimentaires ont le vent en poupe aux quatre coins du monde.

Qu’ils soient traditionnels comme celui de Málaga ou modernes avec des stands de préparation de nourriture in-situ ils sont la vitrine de la production locale, du nord au sud de l’Europe.

A Málaga le marché de Aterazanas est « la » vitrine alimentaire de la zone avec le poisson de méditerranée et les fruits et légumes du Guadalhorce comme emblèmes de la province.

Visiter Málaga sans découvrir son marché et les petites tavernes des alentours comme la « antigua casa de Guardia » ce serait comme aller Paris et ne pas voir la Tour Eiffel

 

Inscription au registre des français de l’étranger

Il est toujours conseillé aux français qui décident de s’installer durablement en Espagne (au moins 6 mois) de s’inscrire au registre des Français établis hors de France.

Mais pourquoi faire cette démarche ?

Tout d’abord pour des raisons de localisation des citoyens français dans le monde, pour permettre d’assurer leur sécurité, leur permettre de voter dans leur pays d’accueil et aussi de pouvoir les prendre en charge en cas de catastrophe naturelle ou autre.

Cette inscription leur facilite également l’accomplissement de certaines formalités :

  1. Demande de documents d’identité (passeport, carte nationale d’identité)
  2. Demande de bourse pour vos enfants scolarisés dans un établissement d’enseignement français
  3. Inscription sur la liste électorale consulaire
  4. Recensement pour la journée défense et citoyenneté
  5. Réduction des tarifs des légalisations et copies conformes
Comment s’inscrire pour la première fois ?

C’est une démarche qui s’est simplifiée puisqu’on peut maintenant la faire en ligne. Il suffit de remplir le dossier d’inscription et d’y ajouter la liste des membres de la famille ainsi que les documents scannés concernant chacun d’entre eux:

  • Carte d’identité ou passeport français en cours de validité ou périmé depuis moins de 2 ans
  • Justificatif de résidence dans la circonscription consulaire
  • Photo d’identité

Inscription en ligne au registre des Français à l’étranger – Inscription consulaire sur le site

Une fois l’inscription validée, l’attestation d’inscription ainsi que la carte d’inscription consulaire seront disponibles dans le porte-documents service-public.fr et pourront ainsi être imprimées par leur destinataire.

Les personnes ne disposant pas de connexion internet peuvent continuer à procéder à leur inscription en se présentant au consulat de leur circonscription (listes des consulats généraux de France en Espagne) avec les documents suivants ou en les envoyant par courrier postal :

  • Formulaire d’inscription consulaire
  • Carte d’identité ou passeport français en cours de validité ou périmé depuis moins de deux ans
  • Justificatif de résidence dans la circonscription consulaire
  • Photo d’identité

Ces différents documents peuvent être produits comme justificatifs de résidence à condition qu’ils datent de moins d’un an :
« empadronamiento » = Inscription au registre des étrangers de la mairie du domicile, facture d’électricité, de téléphone, quittance de loyer, avis d’imposition, contrat de travail, bulletin de salaires, relevé de compte bancaire (prière de masquer les opérations), NIE (uniquement si obtenu depuis moins d’un an)… au nom et à l’adresse actuelle du demandeur.

Lebrija: une ville au patrimoine unique !

Lebrija: un patrimoine en plusieurs volets

La découverte de Lebrija est comme l’ouverture d’une boîte de surprises. Derrière chaque porte on découvre un monde !

Parcourir une magnifique plaine de champs verdoyants aux céréales croissantes, en ces premiers jours de printemps et à quelques kilomètres du circuit de vitesse de Xerez et des grandes plages de l’Atlantique a quelque chose d’un peu surprenant. On s’attend davantage à découvrir des champs d’oliviers, lesquels d’ailleurs faisaient partie du paysage local jusqu’à ce que, dans les années 1970, des millions d’entre eux furent victimes d’un « arrachage déraisonné ».

Les étendues libérées furent immédiatement transformées en champs de blé, de tournesol, de céréales diverses sur une superficie qui, il y a quelques dix siècles était encore occupée par la mer qui venait jusqu’au pied du village de Lebrija. On appelle cette zone « las marismas du Guadalquivir » et l’histoire du village se fond avec l’exploitation de ses terres.

Lebrija: Patrimoine intellectuel !

De Lebrija on peut dire qu’elle est le berceau de la culture espagnole grâce à Eloi Antonio de Nebrija, humaniste, historien, philosophe, linguiste entre autres aptitudes et surtout inventeur de la grammaire espagnole « gramatica castellana ».

Il fut le premier à adapter le latin au castillan et à en permettre l’expression écrite grâce à son dictionnaire « latin-castillan » de 1492, paru 3 mois avant la découverte de l’Amérique.

Si Elio Antonio de Nebrija a marqué l’histoire de la ville de Lebrija, les restes arqueologiques romains et maures ne manquent pas pour nous rappeler que Cadix (à moins de 30 km) fut la première ville d’Espagne et que les phéniciens, les romains et les maures y laissèrent chacun à leur moment des traces inéffaçables de leur passage et occupation.

Lebrija: Patrimoine Ville Romaine !

Lebrija ville romaine, Lebrija ville historique, Lebrija ville de poteries, recèle de véritables trésors architecturaux et religieux.

La visite guidée de la ville commence par le « castillo » restes arquéologiques de la muraille romaine reconstruite par les maures qui protégeait la ville.

La giralda, tour emblématique qui fait dire aux librejanos qu’ils sont  » de retour à la maison » dès qu’ils la voient depuis la route, l’ Eglise Santa María de las Olivas, le monastère des soeurs cloîtrées de la Conception, les petites rues, les façades restaurées de petits palais et plus surprenant la Hacienda des caves Halcón, en plein coeur de ville juste adossée à l’église, sont autant d’autres lieux emblématiques de la localité.

La visite de Lebrija ne peut pas être complète sans la dégustation d’une huile d’olive du cru, des petites fèves cuites à l’eau, des escargots de las « marismas » ou de l’excellent pain traditionnel, au levain, préparé avec les céréales locales, de la boulangerie Domi Velez

Lebrija c’est une ville de culture, c’est une ville d’architecture, c’est une ville d’histoire mais aussi d’histoires au pluriel, c’est une ville de poteries, c’est une ville de gastronomie, et c’est une ville de trésors arquéologiques comme religieux et artistiques hors du commun.

Elle mérite plus qu’une visite… Lebrija mérite une découverte !

Le Carnaval de Cadix : plus qu’un carnaval, c’est une institution !

Carnaval de Cadix: une institution !

Un peu d’histoire

Si le Carnaval de Cadiz est un des évènements annuels les plus attendus pour la population locale classé, on peut le considérer aujourd’hui comme une véritable institution du calendrier des Carnavals internationaux.

Connu comme un des principaux carnavals au monde et particulièrement depuis 1984 où il a été inscrit comme « Evènement d’intérêt touristique international » au même titre que celui de Tenerife, il s’agit d’un carnaval atypique qui est empreint de la culture génoise suite aux migrations italiennes du 15ème siècle.

Les commerçants génois émigrant en raison de l’invasion ottomane de l’époque, trouvèrent à Cadiz le lieu idéal pour s’installer et développer leur commerce international en direction de l’Afrique et du coeur de l’Europe.

Les masques, les lous, les serpentins, les confettis faisaient partie intégrante des carnavals italiens et on trouve les premières traces écrites des célébrations carnavalesques de Cadiz dans les ouvrages de l’historien Augustin de Horozco.

Il y raconte, entre autres anecdotes, que les belles dames de Cadiz arrachèrent les pétales des fleurs en pots pour se les jeter les unes sur les autres en s’amusant.

Evolution du Carnaval

Au fil des siècles le Carnaval de Cadiz s’est construit et développé jusqu’à devenir de nos jours en une véritable institution festive nationale !

Une période de carnaval de Cadix est émaillée d’un grand nombre de « fêtes dans la fête »: journée des oursins, journée des huîtres, journée des beignets sont autant de manifestations populaires appelant des centaines de milliers de visiteurs tous les ans. Si les célébrations de rues sont incontestablement couronnées de succès, il faut Avant tout parler de la spécificité unique du carnaval de Cadix: Las chirigotas !

Las chirigotas

Las chirigotas sont des petits groupes musicaux amateurs qui inventent un scénario calqué sur l’actualité politique ou sociale et l’interprètent en chansons en s’accompagnant d’instruments traditionnels dont le célèbre « pito » petit sifflet au ton très particulier et reconnaissable entre mille.

Las chirigotas semblent exister depuis le début du carnaval de Cadix. C’était la seule forme de critique du pouvoir qui était posible à cette époque. Le mot « chirigota » vient du portugais « girigoto » qui signifie plaisanter, faire des blagues.

Las chirigotas sont incontestablement le clou du Carnaval de Cadix. Une véritable compétition régionale est organisée tous les ans pour déterminer quelle est la meilleure interprétation parodique ou satyrique du moment. Une stricte sélection est effectuée avant de déterminer quelles seront les chirigotas qui seront autorisées à se produire au sein du théâtre Le Falla de Cadix et terminer en finale devant un public connaisseur et enthousiaste à l’issue du Carnaval de Cadiz.

Peut-on voir les chirigotas jouer ?

Les chirigotas jouent en public, pour tout le monde, dans la limite de capacité du théâtre Falla, bien sûr. Mais pour les visiteurs étrangers, las chirigotas ne sont intéressantes que si l’on maîtrise parfaitement la langue espagnole, son argot et surtout les remous de la vie politique ou sociale du pays car il faut pouvoir « capter le message » qui fait tant rire le public.

En 2020, le Carnaval de Cadix se déroulera du 20 février au 1er mars, avec une journée de « pré-carnaval » le dimanche février pour la fête des oursins, appelée Erizada.

Une excursion au Carnaval de Cadix pour les francophones de la Costa del Sol

La Loterie de Noël

Si vous êtes récemment installé en Espagne, vous risquez d’être surpris le 22 décembre au matin de constater que presque toute la population du pays est rivée devant les écrans de televisión, dans les maisons comme dans les bars, les grands magasins ou à la radio pour les chauffeurs de taxis et autres gérants de kiosques…

La vie au ralenti dans tout le pays une matinée par an !

CHUUUUUTTT !!! C’est du sérieux.

On procède au tirage de la Lotería de Navidad à Madrid, dans une ambiance stricte et silencieuse si rare dans ce pays !!!

En Espagne, on ne plaisante pas avec la Lotería de Navidad, véritable institution qui mobilise les énergies à partir de juillet de chaque année lorsque sont mis en vente les précieux premiers billets appelés « Decimos » (dizièmes).

Les enfants de San Ildefonso: les vrais protagonistes de la matinée !

Ce sont des enfants, élèves du Collège San Ildefonso qui sont en charge du tirage de la fameuse loterie.

Les petites boules en bois qui tournent dans une énorme boule métallique, sous le regard sérieux d’un notaire, tombent à un rythme précis et les enfants les lisent en chantant le gain qu’elles représentent.

Cette tradition a commencé le 23 décembre 1892, lors du premier tirage de la loterie nationale espagnole.

Elle a été instaurée à l’époque où San Ildefonso était un orphelinat qui recevait des subventions de l’Etat en contre partie desquelles les enfants devaient se livrer à quelques obligations comme le tirage de la loterie, ou des chants en chorale durant des offices funéraires.

Il n’en reste pas moins que la Lotería de Navidad est « LE » grand moment du 22 décembre de chaque année et que l’Espagne tout entière retient son souffle en attendant de savoir où va tomber le « GORDO » (Gros lot) qui représente plusieurs millions d’Euros. Ceux-ci se répartissent généralement dans un environnement géographique limité et les gains sont donc le plus souvent gagnés par des groupes d’amis, collègues de travail, membres d’associations et de confréries ou habitants d’un quartier qui achètent à leur rythme les « Decimos » et se les partagent.

C’est la liesse générale de Barcelone à Badajoz, de Valencia à Bilbao, de Málaga à Santander ainsi que dans toutes les petites villes qui sont souvent gratifiées, comme ce fut cette année le cas d’Utrera qui a gagné grâce au décimo qui portait le numéro de code postal du village !!!

Incroyable hasard que ce clin d’oeil du destin en 2019 !

Huesos de Santo

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En cette semaine de Toussaint, vous allez voir apparaître dans les pâtisseries, les supermarchés ou certaines boutiques de quartier de petites sucreries un peu bizarres que nous ne connaissons pas du tout en France.

On les appelle « Huesos de santo » et ils ne sont fabriqués que pour la Toussaint. Ils représentent les os des saints, l’intérieur étant censé représenté la moëlle et bien sûr la couverture blanche simulant l’os par lui-même.

Los « huesos de santo » datent du XVIIème siècle et si leur origine est située en Galice, on les trouve sur tout le territoire espagnol. De toute évidence, los « huesos de santo » sont sujets de polémique car aucune origine sérieusement déterminée n’est aussurée. Il s’agirait de l’invention d’un moine qui voulait créer une sucrerie à base d’amandes, juste au moment de la production de celles-ci, mais rien n’est sûr.

Toujours est-il qu’ils traversent les siècles et ravissent les becs sucres.

Les « huesos de santo » sont fabriqués avec des jaunes d’oeufs cuits à basse température avec un sirop de sucre et entourés d’une couche de massepain blanc (Pâtes d’amandes classique) légèrement glacée et façonnée en cylindre.

Evidemment, même s’ils sont délicieux, ils sont une bombe glycémique… Diabétiques s’abstenir !

Les « huesos de santo » seront sur toutes les tables des familles espagnoles le jour de la Toussaint, souvent accompagnés de petits beignets légers appelés en France des « pets de nonne ».

Si vous voulez essayer de préparer los « huesos de santo » à la maison, peut-être même pour occuper les enfants pendant les vacances, je vous recommande cette excelente page de recettes où vous verrez tout en détails, pas à pas. https://www.directoalpaladar.com/postres/huesos-de-santo

12 octobre: fête nationale espagnole

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Si dans les fêtes nationales que nous connaissons, il y en a qui est sujette à polémique, c’est bien celle-ci.

Hispanité

Le 12 octobre de chaque année se célèbre le « día de la hispanidad » dans tout le monde hispanique pour célébrer la découverte de l’Amérique latine par Christophe Colomb, le même jour de l’année 1492.

On fête ainsi un moment où deux peuples se rencontrèrent et se mélangèrent au cours de l’histoire. Ceci en faisant abstraction de de ce que cela représenta comme guerre, avec les terribles conséquencences liées à l’évangélisation forcée des indigènes conduisant à la disparition de nombreuses tribus d’origine.

Hispanité ou race ?

Dans certains autres pays du monde hispanique la journée du 12 octobre est considérée comme « le jour de l’hispanité » mais en Argentine on l’appelle « el día de la raza » (journée de la race) alors qu’en Bolivie on le nomme « día de la resistencia indígena » (journée de la résistance indigène)

Polémique politique ou vraie défense des peuples opprimés ?

Depuis quelques années, les voix progressistes se font entendre contre la célébration du 12 octobre, rappelant que la colonisation et l’annexion des peuples ne peut jamais être un prétexte à pavoiser. De nombreuses contre-manifestations sont ainsi organisées dans quelques capitales de régions, en Espagne.

Comment se célèbre le 12 octobre en Espagne ?

Le 12 octobre est un des fours fériés les plus fêtés en Espagne. Elle fait partie des rares fêtes nationales, non religieuses, comme le 1er mai, le 6 décembre ou le 1er janvier.

Si l’ensemble des régions d’Espagne appliquent ce jour férié pour « historique » la ville de Zaragoza, elle, le fait pour être la journée de leur Saint Patronne: la Vierge du Pilar.

A Madrid, traditionnellement, un important défilé militaire est organisé en présence du roi d’Espagne et de sa famille, sur le prestigieux « paseo de la castellana ».

Guardia civil et « Virgen del Pilar »

La Guardia Civil espagnole, dont la « padrona » (patronne religieuse) est également la Vierge du Pilar célèbre en grand cette journée du 12 octobre dans de nombreuses villes de tout le pays.

A New York, le jour de l’hispanité est devenu une journée incontournable de célébration, avec grand défilé dans lequel sont représentés les nombreuses nationalités présentes sur le sol américain au jour d’aujour’dhui.

Avec ou sans polémique, le 12 octobre reste un moment de reconnaissance mondiale de ce que fut le chemin des grands « conquistadores » du 15ème siècle !

Le Bardot à Marbella

Quand on vit en bord de mer, dans une station balnéaire comme l’est Marbella, on oublie vite la chance qu’on a de pouvoir profiter au quotidien de ce que des millions de touristes viennent chercher chaque année, en payant à prix d’or des billets d’avion, depuis Berlin, Londres, Stockholm, Bruxelles ou Paris.

Un après-midi à se laisser aller au bord d’une piscine d’hôtel 5 étoiles, tel le Gran Melia Don Pepe, entrer dans son spa et s’y faire masser par des professionnels de la relaxation ou du massage thérapeutique, descendre à la plage pour s’installer sur un transat luxueux… tout cela est faisable au moins 10 mois par an dans cette region dotée d’un climat exceptionnel.

Et pour parfaire la journée, puisqu’il faut bien manger (!)pourquoi ne pas se laisser tenter par un des restaurants de l’hôtel, le dernier en vogue étant « Le Bardot » petite enclave d’authenticité et de fraîcheur dans un magnifique écrin de verdure méditerranéenne.

Un « chiringuito » de luxe

Dans le « chiringuito » (équivalent d’une paillotte en français) que la direction a appelé LE BARDOT en rapport à notre BB nationale et à l’esprit de vacances du lieu, la spécialité est le riz. Paëlla bien sûr mais aussi riz à l’encre, riz au poulpe grillé, riz au poulet et aux légumes, riz aux fruits de mer décoquillés (tel celui que nous avons dégusté) et appelé de los « señoretes ».

Ici le riz ce n’est pas un plat… c’est une culture !

Les entrées sont soignées avec de grands classiques de la cuisine espagnole traditionnelle revisités dans la présentation. Les desserts sont au top avec une série de glaces maison Aux différentes liqueurs et pour finir quelques cocktails originaux et rafraîchissants à la fraise, au rhum et à la menthe ou sans alcool à la pomme verte et au basilic.

Un repas dans un hotel ? non ! C’est bien plus que cela… C’est un moment de détente dans un hôtel.

En fait c’est tout un concept: celui de la douceur de vivre andalouse !

L’huile d’olive

Si on devait choisir l’ingrédient emblématique de la cuisine espagnole ce serait, sans le moindre doute, l’huile d’olive vierge !

En même temps qu’elle est l’essence de la cuisine espagnole, l’huile d’olive est un ingrédient incontournable de ce qu’on appelle le « régime méditerranéen ».

Saine et savoureuse, l’huile d’olive se décline cependant en de nombreuses versions selon la variété des olives dont elle est extraite et la période maturité de celles-ci au moment de la récolte. On peut donc trouver des huiles très fortes en goût, une légère amertume ou une odeur d’herbes fraîchement coupée qu’on utilisera en cru sur des salades, un poisson grillé ou même une simple tranche de pain, alors que certaines autres beaucoup plus douce et plus claires de couleur seront intégrées dans des plats, voire des pâtisseries.

L’Espagne qui est le principal producteur mondial d’huile d’olive vierge répertorie 27 appellations d’origine dont 12 en Andalousie. Nous sommes donc au cœur de la région de production et il faut en profiter pour découvrir et déguster ce fameux « or vert » de la région.  

La province de Jaén : l’oliveraie Andalouse

A Jaen, tout est centré sur l’huile d’olive. L’agriculture, l’économie locale, la gastronomie et la communication. La Route de l’Olivier de la Sierra Mágina, où s’étendent de gigantesques oliveraies est un paradis naturel à découvrir. Ses villages imprégnés de la culture de l’olivier, ses « cortijos » (domaines agricoles), ses traditions et son artisanat sont le reflet de ce que vit la population de cette province depuis des siècles, culture à laquelle il faut ajouter aujourd’hui un tourisme segmenté.

Lesmoulins où sont pressées les olives s’appellent des Almazars et sont à visiter pour ainsi  participer à des dégustations et connaître l’ensemble du procédé de production de l’huile d’olive vierge.

A quelques kilomètres de la ville de Baeza un musée de l’huile d’olive est également installé pour faire prendre conscience aux visiteurs de ce que représente l’huile d’olive pour toute cette région.

La route de l’olivier de Jaen est parsemée de charmants petits villages tels Cambil ou Jimena. Les oliveraies gigantesques de la Sierra Mágina bordent les rives du célèbre fleuve Guadalquivir. Les offices du tourisme de toute cette zone conseillent les meilleures visites et découvertes répondant ainsi au mieux aux attentes diverses des visiteurs.

Cordoue: l’autre berceau de la culture de l’olive

Toujours en Andalousie, la province de Cordoue est un autre bassin de production d’huile d’olive,  La aussi, les villages sont très impliqués en terme de tourisme gastronomique afin de faire découvrir ce produit de haute qualité grâce à des dégustations, des petit-déjeuners très andalous, ou des visites guidées dans les villages et les parcs naturels protégés couvrant plus de 100 000 hectares de cultures d’oliviers. C’est dans cette région qu’on trouve de magnifiques exemplaires d’oliviers plusieurs fois centenaires. L’appellation d’origine « Priego de Córdoba » quant à elle s’étend sur 29 628 hectares et regroupe les communes d’Almedinilla, Carcabuey, Fuente Tójar et Priego de Córdoba, en plein cœur du parc naturel des Sierras Subbéticas. Si l’Andalousie est le premier producteur d’huile d’olive d’Espagne, la Catalogne la suit de près

Le jambon serrano « Los Pedroches »

Le jambon serrano de los Pedroches: le meilleur du monde !

Le tourisme gastronomique est une activité à part entière dans de nombreux pays et il a pris toute sa place en Andalousie.

Les meilleurs produits du terroir andalou benéficient d’une apellation d’origine contrôlée, tant en ce qui concerne les huiles d’olives, que le jambon serrano ou certains vins et fromages.

Le régime méditerranéen, connu pour ses bienfaits sur la santé est incontournable dans cette région mais il se conjugue habilement avec gourmandise et tradition.

Le « meilleur jambon serrano du monde » est Andalou, n’en doutons pas une seconde.

Mais quelles sont les règles pour produire un jambon serrano de qualité répondant aux critères de sélection qu’exige sa catégorie ?

Appellations d’origine du jambon serrano, en Andalousie.

L’Andalousie possède trois appellations d’origine du jambon : celle du jambon ibérique de gland de Huelva, celle du jambon de Trevélez et, le plus connu et réputé pour être le plus reconnu et récompensé, celui de la Vallée de los Pedroches.

Imposition des revenus en Espagne – Régles applicables

Les obligations déclaratives et le traitement fiscal des revenus des personnes qui vivent en Espagne et ont des liens avec la France dépendent de plusieurs conditions, qui sont définies par le droit interne espagnol et conventionnel (convention fiscale franco-espagnole du 10 octobre 1995).

Il faut d’abord regarder la situation de chaque personne et la qualité de « résident » ou non est fondamental pour le calcul des obligations fiscales.

La résidence fiscale est déterminée par le droit interne et conventionnel, sur la base d’une série de critères alternatifs.

L’Ambassade de France à Madrid communique les informations suivantes :

  1. « En ce qui concerne la réglementation en vigueur en Espagne, l’article 9.1 de la loi relative à l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF) fixe ainsi les conditions en vertu desquelles une personne est considérée comme ayant sa résidence fiscale dans cet État :

– elle y séjourne pendant une période supérieure à 183 jours au cours de l’année civile ;
 – elle y a établi le centre principal ou la base de ses activités ou intérêts économiques (directement ou indirectement).

En ce qui concerne le droit français, l’article 4 B du code général des impôts qualifie comme ayant leur domicile fiscal en France les personnes qui :
 – ont en France leur foyer ou le lieu de leur séjour principal ;
  exercent en France une activité professionnelle, salariée ou non (à moins qu’elles ne justifient que cette activité y est exercée à titre accessoire) ;
 – ont en France le centre de leurs intérêts économiques ;
 – ont le statut d’agent de la fonction publique en activité à l’étranger sans y être soumis à un impôt personnel sur l’ensemble de leurs revenus.

Dans les hypothèses où, compte tenu de ces conditions, une même personne est susceptible d’avoir son domicile fiscal en France aussi bien qu’en Espagne, l’article 4 de la convention fiscale franco-espagnole apporte une méthodologie permettant de résoudre les conflits, sur la base des critères conventionnels suivants :

  • lieu où la personne dispose d’un foyer d’habitation permanent 
  • État avec lequel les liens personnels et économiques sont les plus étroits (centre des intérêts vitaux) 
  • État où la personne séjourne de façon habituelle ;
      État dont elle possède la nationalité.

Si le conflit persiste, les États signataires de la convention tranchent la question d’un commun accord (dans le cadre de la procédure amiable à la demande du contribuable sur le fondement de l’article 26 de la convention).

Où les revenus doivent-ils être déclarés et où sont-ils imposables ?

Les personnes fiscalement résidentes d’Espagne sont en principe soumises dans cet État à une obligation fiscale illimitée, c’est-à-dire portant sur l’ensemble de leurs revenus (indifféremment de leur origine), sous réserve des dérogations prévues par la convention fiscale franco-espagnole du 10 octobre 1995.

Cette convention établit les règles de compétence fiscale applicables aux revenus en fonction de leur nature et contient certaines dérogations au principe de l’imposition dans l’État de résidence.

A titre d’exemple, voici une liste des principaux revenus énumérés par la convention fiscale franco-espagnole, et les règles de compétence fiscale qui leur sont applicables. Il est rappelé que ces indications sont basées sur l’hypothèse d’un contribuable fiscalement résident d’Espagne qui perçoit des revenus de source française :

  salaires : l’article 15 stipule que ces revenus sont imposables exclusivement en Espagne, sauf, sous certaines conditions, si l’activité salariée est exercée en France (auquel cas l’imposition est partagée) ;
  – revenus fonciers ou plus-values immobilières : les articles 6 et 13 de la convention posent le principe de l’imposition partagée entre la France (où se trouve l’immeuble) et l’Espagne ;
 – revenus de capitaux mobiliers : les articles 10 et 11 visent respectivement les dividendes et les intérêts, imposés à la fois à la source en France (au taux conventionnel plafonné) et en Espagne ;
 – les rémunérations publiques (article 19.1) sont imposées exclusivement dans l’État qui les verse (France), sauf si le bénéficiaire ne satisfait pas aux conditions liées à la nationalité, auquel cas l’imposition a lieu exclusivement en Espagne ;
La même règle s’applique aux pensions de retraites publiques (article 19.2). En revanche, les pensions privées ne sont imposables que dans l’État de résidence du bénéficiaire, conformément à l’article 18 de la convention.

En tout état de cause, une fois la compétence fiscale déterminée dans un État sur la base des clauses de la convention fiscale franco-espagnole, il est nécessaire de se référer aux règles de droit interne de cet État pour connaître les conditions, limites et modalités d’imposition effective des revenus. En particulier, il se peut que, même si un État dispose, en principe, de la compétence pour imposer un revenu catégoriel au sens des principes fixés par la convention fiscale, il accorde dans la pratique une exonération sur le fondement des dispositions du droit interne en vigueur.

Par ailleurs, il est rappelé que les revenus soumis à une imposition à la fois en France et en Espagne ouvrent droit à l’application de la mesure d’élimination de la double imposition prévue par l’article 24 de la convention fiscale franco-espagnole (voir précisions sous le point III).

Au plan pratique, les revenus imposables en Espagne sont généralement à déclarer à l’IRPF dans le cadre de la campagne déclarative annuelle. Les règles d’imposition prévues pour les résidents fiscaux d’Espagne prévoient le bénéfice d’un certain nombre d’abattements, déductions et réductions d’impôt.

Ceci étant précisé, il existe dans le système fiscal espagnol des seuils qui déterminent l’obligation de présenter, ou non, une déclaration d’IRPF. En particulier s’agissant des salaires de source espagnole, la règle actuelle établit à 22.000 € (ou 11.200 € en cas de pluralité d’employeurs) le montant des revenus qui doivent effectivement être déclarés l’année suivant celle au cours de laquelle ils ont été perçus (et donc imposés par voie de prélèvement à la source). Des seuils différents s’appliquent en fonction de la nature des autres revenus concernés (revenus de capitaux mobiliers, revenus immobiliers et subventions, plus-values etc…).

En France, les revenus peuvent être soumis à diverses modalités d’imposition :
  – principe : application de l’IR sur la base des éléments déclarés dans le cadre de la campagne déclarative annuelle ;
  – particularités : certains revenus sont susceptibles de faire l’objet d’une retenue ou d’un prélèvement à la source, libératoire ou non (salaires, pensions publiques, rémunérations de prestations sportives, plus-values immobilières etc…).
Enfin, le statut de résident fiscal d’Espagne a pour corollaire l’assujettissement à l’impôt en France selon les modalités applicables aux non-résidents. Il existe toutefois des particularités de nature à déroger à ce principe, notamment pour les agents de la fonction publique française en activité en Espagne.
Pour plus de précision à ce sujet, des informations spécifiques sont disponibles auprès des établissements d’enseignement français en Espagne.

3- L’élimination de la double imposition en Espagne

Les revenus de source française que perçoit une personne fiscalement résidente d’Espagne et qui ont fait l’objet d’une imposition dans les deux États ouvrent droit à une déduction dans les conditions et limitées précisées par l’article 24.2 de la convention fiscale franco-espagnole.

D’une manière générale, la somme déduite de l’impôt dû en Espagne ne peut excéder le moins élevé des deux montants suivants :
  la fraction de l’IR français payé en France à raison du revenu considéré ;
  le montant de l’IRPF espagnol, calculé avant la déduction, correspondant aux revenus imposés en France.

Pour obtenir le bénéfice de cette déduction, le contribuable aura à établir auprès des services fiscaux espagnols le montant de l’impôt effectivement payé en France, sur la base des justificatifs utiles.

4- Qu’en est-il de l’obligation d’information concernant les biens et droits possédés à l’étranger (« Modelo 720 ») ?

Il existe depuis 2013 une obligation déclarative à charge des personnes fiscalement résidentes d’Espagne concernant les biens et droits qu’elles possèdent à l’étranger. Il ne s’agit pas d’un nouvel impôt en soi, mais d’une obligation d’information annuelle, susceptible d’avoir des conséquences financières en cas de non-respect des obligations fiscales du contribuable.

Le défaut de présentation de la déclaration entraîne l’application de sanctions et pénalités dont la sévérité varie en fonction des manquements constatés par l’administration fiscale.

De plus amples informations sur cette obligation et ses conséquences sont disponibles à partir du lien suivant :http://www.ambafrance-es.org/Fiscalite-554

5- Où trouver les autres informations fiscales susceptibles de vous intéresser ?

Les conventions fiscales :
Le texte de la convention applicable aux revenus et de celle applicable en matière d’impôts sur les successions est disponible en version française sur le site internet de l’administration fiscale française à partir du lien suivant :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ESP

La notice n° 2042 E :
Vous vivez hors de France et vous vous interrogez sur vos obligations fiscales en France ?
La notice n° 2042 contient des informations sur les moyens d’information et de communication mis à votre disposition par l’administration fiscale française et les renseignements utiles permettant de savoir si et comment remplir la déclaration d’IR en France.
Elle peut être consultée à partir du lien suivant : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R10244.

Les autres informations utiles :
Le site internet de l’administration fiscale publie un grand nombre d’informations à l’attention des personnes qui vivent à l’étranger ou ont le projet de s’installer ou de revenir en France.
De nombreuses indications y sont données sur le traitement fiscal de certains revenus ou opérations, les formalités à remplir par les non-résidents pour satisfaire à leurs obligations déclaratives et fiscales, et les réponses aux principales questions habituellement posées par ces personnes.
Ces informations sont disponibles sur le site impots.gouv.fr, sous la rubrique « Je vis à l’étranger » du menu « Particuliers ».

6- Auprès de quels services vous renseigner en fonction de votre situation ?

Contacts utiles au sein des administrations fiscales :

Pour connaître de manière précise la portée de vos obligations déclaratives et fiscales, il convient de vous informer auprès des services compétents, qui ont une connaissance exhaustive et actualisée de la réglementation en vigueur et sont habilités à se prononcer sur votre situation particulière.

Pour des questions relatives aux obligations fiscales en Espagne, un numéro de téléphone utile :

• Service national de renseignement téléphonique : (00.34) 901.33.55.33

Droits au chômage

Si vous arrivez en Espagne et que vous aviez droit au chômage en France ou dans un autre pays de l’Union Européenne, vous pouvez faire une demande d’ouvertures de droits à l’INEM.

Mais attention il vous faudra vous munir de deux formulaires spécifiques avant de quitter la France:

Formulaire E 303

Si vous êtes bénéficiaire d’allocations chômage en France ou dans un autre pays communautaire, vous pouvez exporter vos droits acquis et ce pour une période de trois mois maximum. Afin de bénéficier de cette mesure sociale européenne, vous devez utiliser le formulaire E303 que vous vous procurerez dans votre antenne Pôle Emploi avant votre départ de France. Une fois arrivé dans votre pays de destination, il faudra vous inscrire dans un délai de 7 jours comme demandeur d’emploi auprès du service concerné, en Espagne c’est l’INEM.

Formulaire E 301

Il est important de vous munir également du formulaire E301 qui récapitule votre vie professionnelle dans un pays communautaire. Une fois que vous avez travaillé au moins une journée en Espagne, vous pourrez activer vos droits aux prestations chômage en cumulant des périodes de cotisation dans les différents pays.  La durée et le montant des allocations seront  calculés en fonction la législation du pays d’accueil.

Pour les personnes qui ont démissionné de leur emploi pour suivre leur conjoint, il existe une mesure leur permettant de faire valoir leurs droits au chômage en Espagne. Tout est alors dans la manière dont a été rédigée la démission de l’ancien poste.

Bourses scolaires

Attribution des bourses scolaires aux enfants inscrits dans les établissements français à l’étranger

Contrairement à ce qui se fait dans notre pays,  les établissements français à l’étranger demandent aux parents une participation aux frais de scolarité et les familles contribuent de plus en plus au financement du réseau d’enseignement français à l’étranger.

Malgré tout et dans le but d’aider les familles à supporter les coûts de scolarisation et de permettre aux enfants de poursuivre leur cursus dans leur langue maternelle, les pouvoirs publics, via l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE), ont mis en place un dispositif d’aide à la scolarisation des élèves français sous forme de bourses scolaires.

Il faut néanmoins respecter les conditions auxquelles elles sont assujetties :

1º) Les enfants doivent

  • être de nationalité française,
  • résider avec leur famille (père et/ou mère, tuteur légal), sauf dérogation;
  • être immatriculés auprès des services consulaires de leur résidence,
  • avoir au moins 3 ans au moment de leur inscription dans l’établissement

Il est indispensable également que l’établissement fréquenté soit homologué par le ministère de l’Education nationale ou, à titre dérogatoire, un établissement dispensant au moins 50 % d’enseignement en français, en cas d’absence, d’éloignement ou de capacité d’accueil insuffisante d’un établissement homologué,

2º) Les conditions de ressources familiales sont sujettes aux barèmes établis par pays suivant un double système :

• Le revenu minima, qui est déterminé par la commission locale et est calculé en fonction d’une évaluation du niveau de vie local et des dépenses incompressibles de première nécessité. Les familles dont les ressources sont inférieures ou égales au revenu minima peuvent ainsi bénéficier d’une bourse complète.

• Un coefficient « k » de participation financière des familles qui  s’applique à celles qui ont des revenus supérieurs au revenu minimum de référence. Il détermine la part maximale que les dépenses scolaires peuvent atteindre dans le revenu disponible des familles. Il varie d’un pays à l’autre. Sa valeur moyenne pour l’ensemble des pays du monde est de 0,20.

Un certain nombre d’autres critères entrent également dans le calcul des revenus des familles ayant-droit ou non, comme les revenus nets, les revenus avec avantages en nature, les revenus de biens immobiliers ou leur importance en terme de valeur de propriété et tout ce qui peut faire fluctuer le revenu moyen d’une famille en plus ou en moins.

La demande de bourses scolaires

La demande pour l’année scolaire suivante doit être déposée au poste consulaire correspondant à la résidence dans les délais fixés par celui-ci et sa date limite de dépôt (à renouveler chaque année) varie bien sûr en fonction de la date d’arrivée de la famille dans le pays d’accueil.

Il faut alors remplir le formulaire officiel accompagné des pièces justifiant des ressources et du niveau de vie de la famille. (La liste des documents à produire est fixée par chaque poste consulaire)

Les frais de scolarité susceptibles d’être couverts par les bourses scolaires sont les suivants :

  • Scolarité proprement dite
  • Frais de première inscription et d’inscription annuelle
  • Achat de manuels ou fournitures scolaires (s’ils ne sont pas inclus dans les frais de scolarité)
  • Demi-pension
  • Transport scolaire (collectif ou individuel en fonction de la situation locale)
  • Internat
  • Assurance scolaire
  • Inscription et transport aux examens

Qui statue sur l’éligibilité

Les services consulaires apprécient la situation familiale et les ressources de la famille au regard du barème d’attribution et également des situations spécifiques des familles recomposées.

Le niveau de l’aide accordée aux familles peut varier d’une année sur l’autre dans la limite des crédits ouverts à ce titre dans le budget de l’AEFE.

La demande de bourse est indépendante de la procédure d’inscription des enfants dans les établissements et elle doit être renouvelée chaque année. Les bourses accordées sont versées directement aux établissements, exception faite de la part destinée à l’achat de fournitures scolaires et au transport.6

La province de Cordoue

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Cordoue: la Perle de l’Andalousie

La province de Cordoue est située dans la partie centre-nord de la communauté autonome d’Andalousie et la ville de Cordoue est la capitale de l’Espagne musulmane.

Située au cœur de la géographie andalouse elle est arrosée par le Guadalquivir qui traverse toute la province et irrigue ainsi les larges plaines de cultures. Céréales, vignes et oliviers couvrent des centaines d’hectares jusqu’aux contreforts de la Sierra Morena, forêt dense riche en gibier.

Ce qui est particulier à la province de Cordoue et qui en fait aussi le charme mystérieux, c’est son patrimoine architectural historique, vestiges de son passé ibérique, romain et musulman.

Le monument le plus impressionnant est sans aucun doute la mosquée de Cordoue qui fut également synagogue et aujourd’hui cathédrale. Elle mérite une visite sans la moindre hésitation, restant sans aucun doute au même titre que l’Alhambra de Grenade, un des joyaux de l’histoire et de l’architecture andalouse.

On verra aussi le célèbre pont romain, l’Alcazar et ses jardins luxuriants avant de faire un tour dans l’ancienne medina pour découvrir les tavernes charmantes et authentiques qui servent les plats emblématiques de la region.

Cordoue est une terre de traditions et l’engouement des dernières années pour le retour à une gastronomie authentique, la positionne en véritable gardien de la tradition culinaire locale.

Le « salmorejo » et le « flamenquin » sont deux plats marqueurs qu’on ne peut en aucun cas oublier de déguster en passant par Cordoue.L’ingrédient de base de la province de Cordoue, peut-être encore un peu plus qu’ailleurs en Andalousie est évidemment L’huile d’olive. Elle est le complément naturel et indispensable à tous les plats, qui sont également accompagnés par les excellents vins de laince de Cordou

Musées et lieux d’art

Galeries d’Art à Marbella:

Galeries d’art à Málaga:

  • Galeria Javier Roman https://www.galeriajavierroman.net/ T:+ 34 952 222 533
  • Galeria Samet http://www.galeriasamet.com/ T+34 675 555 468(parlent français)

Musées de MÁLAGA:

CAC Malaga. Centre d’Art Contemporain avec une exposition permanente de plus de 400 œuvres. Horaires d’hiver : du mardi au dimanche de 10h. à 14h. et de 17h. à 20h. et en été jusqu’à 21h. Calle Alemania, 2, Málaga. T:+34 952 120 055 Entrée gratuite.

Musée Pompidou – Lieu dit « el cubo » entre les quais 1 et 2 du port de Málaga, au pied de la forteresse. 

Ouvert Tous les jours de 9h30 à 20h30 sauf les mardis.  

Musée Carmen Thyssen.                                                                                       Calle Compañia 10, Málaga. Ouvert de 10h. à 20h. Fermé le lundi. Prix de l’entrée : 6 € -gratuit pour les moins de12 ans.

Maison Natale de Picasso. Plaza de la Merced, 15, Málaga. T:+34 952 060 215 Prix de l’entrée: 1 €

Museo Casa de Muñecas. Collection privée de maisons miniatures du XIXème. Ouvert du mardi au dimanche entre 11h. et 13h. Calle Álamos, 32, Málaga. T:+34 952 210 082 Prix de l’entrée: adultes 5 € – seniors 4 € – enfants 3 €

Museo de Artes y Costumbre Populares. (Art et Coutumes Populaires) Ouvert en hiver du lundi au samedi de 10h. à 13h30 et de 16h. à 19h. et en été du lundi au samedi de 10h. à 13h30 et de 17h. à 20h. Pasillo de Santa Isabel, 10, Málaga. T:+34 952 217 137 Prix de l’entrée: adultes 2 € – enfants et seniors : 1 €

Museo Picasso. Exposition permanente de plus de 200 œuvres du maître. Par ailleurs, tout au long de l’année sont présentées temporairement d’autres œuvres d’artistes. Ouvert du mardi au dimanche de 10h. à 20h. Vendredi et samedi les visites se prolongent jusqu’à 21h. Calle San Agustín, 8, Málaga. T:+34 952 602 731 Prix de l’entrée: collection complète 8 €. Gratuit le dernier dimanche du mois. 50% de réduction aux + de 65 ans et moins de 26 ans.

Museo Taurino Antonio Ordóñez. (Musée de tauromachie) Objets et photographies en relation avec le monde de la corrida. Ouvert de 10h. à 13h. et de 17h. à 20h. Plaza de Toros La Malagueta, Paseo de Reding, 8, Málaga. T:+34 952 226 292 Prix de l’entrée: 1,80 €

Musée du verre et du cristal – Ouvert de 11h. à19h. Fermé le lundi. Visite guidée. Adultes 4 € – groupe de 10 personnes 2,50 € Plazuela Santísimo Cristo de la Sangre, 2 (Antigua Calle Gaona, 20) – Málaga – T: +34 952 221 949 – www.museovidrioycristalmalaga.com

Musées de Marbella:
Museo Cortijo Miraflores. Ouvert du mardi au samedi de 9h. à 14h.30 et de 17h. à 21h30. Fermé les jours fériés. José Luis Morales y Marín, s/n. Marbella. T:+34 952 902 714 Entrée gratuite

Museo del Grabado. Ce musée des gravures est ouvert le lundi de 9h. à 14h. et du mardi au vendredi de 9h. à 21h. Tarif: 3 € – étudiants et enfants : gratuit

Museo Ralli. Importante collection de peintures et sculptures Latino-américaines. Ouvert du mardi au samedi de 10h. à 14h. Fermé du 15 décembre au 15 janvier. Urb. Coral Beach. Km. 176, Marbella. T: +34 952 857 923 Entrée gratuite.

ESTEPONA
Museo Arqueologico. Présentation d’objets de fouille de l’âge Paléolithique et Néolithique. Ouvert du lundi au vendredi de 9h. à 15h. et le samedi de 10h. à 14h. Plaza del Toros – Estepona. T:+34 952 807 148 Entrée gratuite
Museo Municipal de Estepona Présentation de la vie quotidienne telle qu’elle était autrefois. Ouvert de 11h. à 14h. et de 17h30 à 20h30. Samedi et dimanche de 11h. à 14 h.

Museo Paleontologico. Imaginez la vie il y a 4 millions d’années… Très riche exposition pour les passionnés de paléontologie. Ouvert du lundi au vendredi de 9h. à 15h. et le samedi de 10h. à 14h. Plaza de Toros, Estepona. T:+34 952 807 148 Entrée gratuite

Museo Taurino. Présentation d’une multitude d’objets en relation avec le taureau. Ouvert du lundi au vendredi de 9h. à 15h. et le samedi de 10h. à 14h. Plaza de Toros, Estepona. T:+34 952 807 148 Entrée gratuite

RONDA
Museo Taurino. Situé sous les arènes où se déroulent les corridas, ce musée présente tout ce qui touche au monde de la tauromachie, y compris de peintures de Goya. Virgen de la Paz, Ronda. T:+34 952 874 132 Prix de l’entrée : 6 €

SÉVILLE
Museo Provincial de Bellas Artes. Musée des Beaux Arts. Le 2ème plus important en Espagne. Ouvert mardi de 14h30 à 20h30, mercredi à samedi de 9h. à 20h30 et les dimanches et jours de fête de 9h. à 14h30. T:+34 954 786 500 Prix de l’entrée: 1,5 €

Museo Arqueológico. Ouvert mardi de 15h. à 20h, mercredi à samedi de 9h. à 20h. et les dimanches de 9h. à 14h. T:+34 954 232 401 Entrée gratuite
Centro Andaluz de Arte Contemporáneo. Localisé dans le Monastère de la Cartuja de Santa María de las Cuevas. Ouvert du mardi au vendredi de 10h. à 20h. Le samedi de 11h. à 20h. et le dimanche de 10h. à 15h. Prix de l’entrée : 3 € pour une visite complète. T:+34 955 037 070

Museo de Baile Flamenco. Entrez dans le monde magique du Flamenco. Ouvert tous les jours de 9h30 à 19h. T:+34 954 340 311 Prix de l’entrée : adultes 10 € – étudiants 8 € – enfants 6 €

Musées de CÓRDOBA
Museo de Bellas Artes. (Musée des Beaux Arts) Plaza del Potro 1, Cordoba. T:+34 957 355 550 Ouvert le mardi de 14h30 à 20h30, du mercredi au samedi de 9h, à 20h30, le dimanche de 9h. à 14h.30 Prix de l’entrée: citoyens de l’UE : gratuit.  Autres pays: 1,50 €

Museo de Paleobotánica. Ce jardin botanique présente une collection de 150.000 pièces, principalement d’origine ibérique, mais aussi en provenance d’autres pays. Avda de Linneo s/n. Córdoba. T:+34 957 200 077 Ouvert: Printemps: Jardin botanique de 10h à 20h. sans interruption. Musée de 10h. à 14h. et de 18h. à 20h. Été : 9h. à 14h. et de 20h. à 24h. Musée : de 10h. à 14h. Automne/Hiver : de 10h. à 18h. Musée : de 10h. à 14h. et de 16h. à 18h. Prix de l’entrée : Adultes : 2€ – enfants et seniors : 1,30 €

Le permis de conduire de l’expatrié

La question qui revient souvent chez les français qui se sont expatriés en Espagne est « Mon permis de conduire français est-il valable en Espagne ? »

Pour répondre correctement il faut tenir compte de certains paramètres qui diffèrent en fonction des personnes et des situations.
1º) Quel est le format de votre permis français ? une petite carte plastifiée type carte de crédit ou le bon vieux permis en carton rose à trois volets ?
Car si le « bon vieux permis rose » était attribué pour « la vie », le nouveau format carte plastifiée lui, a une validité de 15 années seulement.

Il a été mis en place en 2013 dans le but d’harmoniser les permis de conduire entre les différents pays de l’Union européenne.

La substitution des anciens « vieux » permis sera générale en 2033.

Donc…
1. Si vous avez un permis délivré après septembre 2013 en France
Ce permis de conduire est valable en Espagne sans limite de durée et jusqu’à expiration de la validité du titre. En théorie vous n’avez donc rien à faire, même si vous êtes résident.
2. Si vous avez un permis délivré avant septembre 2013 en France et que vous résidez depuis plus de 24 mois en Espagne, il est obligatoire de le convertir.  En effet, depuis le 19 janvier 2015, la loi espagnole prévoit que tout citoyen de l’Union européenne vivant en Espagne depuis au moins deux ans, est obligé de renouveler son permis de conduire, s’il est titulaire d’un permis français à durée indéterminée.

Pour transformer son permis français en permis européen espagnol, il faut donc:
– Se rendre à la DGT (Dirección General de Tráfico) pour y faire les démarches d’obtention d’un permis européen espagnol.

La DGT demande un “relevé d’information restreint” (RIR) dont l’obtention se fait par courriel ou courrier postal à la préfecture d’origine du permis de conduire pour vérifier la validité du permis de conduire français présenté). Les documents nécessaires à cette démarche sont téléchargeables sur le site du consulat de France.

Une fois obtenu le RIR, il faut prendre un rendez-vous auprès de la DGT et déposer les différents documents nécessaires :
 – Formulaire adéquate
 – Copie du NIE
 – Document national d’identité (présenter l’original et ajouter une       photocopie au dossier)
 – Photo d’identité originale couleur 32 x 26 mm

Il faudra aussi régler une taxe de 28 euros.

Le permis est ensuite adressé par courrier au domicile du demandeur, sous environ un mois. Un justificatif provisoire permet de conduire pendant cette période.

Pour ceux qui retourneront vivre en France, si leur permis français a été converti en espagnol, il faudra effectuer des démarches pour qu’il soit à nouveau valable en France.

La scolarité en établissement français en Espagne

La scolarité des enfants d’expatriés: les lycées français

En Espagne les établissements d’enseignement français sont au nombre de 22, assez bien répartis sur tout le territoire et fonctionnent soit en gestion directe (Madrid, Barcelona, Alicante) soit en mode « conventionnés ou homologués » par le Ministère de l’Éducation nationale français.

Ce qui surprend généralement les nouveaux arrivants c’est que l’enseignement est payant dans ces établissements, même pour les enfants français venant de France.

Ce n’est pas seulement le cas pour l’Espagne, ils le sont dans tous les pays et le coût moyen est d’environ 1.500 € par trimestre pour la scolarité d’un enfant, auxquels il faut ajouter la demi-pension et souvent le transport.
Cela peut représenter un budget important pour de nombreuses familles et c’est la raison pour laquelle un système de bourses a été mis en place et il est possible de déposer ainsi une demande qui sera, dans tous les cas, étudiée, la bourse étant attribuée en fonction bien sûr des revenus de la famille.

Programmes scolaires des établissements français en Espagne
Le réseau d’enseignement français en Espagne a accueilli, à la rentrée 2019, 21.752 élèves dans 22 établissements.
Programmes scolaires : dans tous ces établissements les niveaux d’enseignement sont homologués par le Ministère de l’Éducation Nationale.

Les programmes français sont intégralement appliqués sous contrôle de l’Inspection Générale de l’Éducation nationale.

Ils sont complétés par une pratique de l’espagnol à partir de la maternelle et par un enseignement de l’histoire et de la géographie adapté.

Les langues co-officielles de certaines autonomies sont également enseignées dans ces établissements (Basque, Catalan, Valencien).

Le Baccalauréat : il est préparé dans 15 établissements (lycées français d’Alicante, de Barcelone, de Madrid, de Málaga, de Valence, de Bilbao, de Saragosse, de Murcie, de Séville, de Valladolid, de Palma de Majorque, au lycée Molière de Madrid, à l’Union Chrétienne de Saint-Chaumond, à l’École Bel Air de Sant Pere de Ribes et le Collège français d’Ibiza).

Le Bachibac : est préparé au sein de 112 établissements en Espagne (90 établissements d’enseignement espagnol et 3 établissements d’enseignement français) répartis sur plusieurs communautés autonomes.

Inscriptions des enfants dans un établissement scolaire français : l’inscription des enfants se fait en prenant attache directement avec l’établissement choisi. Dans certains lycées français, les listes d’attente peuvent être longues pour obtenir une place, suivant les âges ou les classes mais en théorie, les enfants français récemment arrivés sur le territoire espagnol ont la priorité.

Pour plus d’informations sur les ressources de l’éducation française à l’étranger, consultez le site de l’AEFE

Cotiser en France pendant l’expatriation

La CFE: le sésame pour cotiser en France lors de l’expatriation ?

Réforme de la CFE de décembre 2018:
Le 12 décembre 2018, une loi de modernisation de la CFE (caisse des français de l’étranger) a été votée à l’unanimité des sénateurs.
Il s’agissait de redéfinir un modèle de cotisation simplifiée et de garantir les conditions de remboursement en rendant les textes plus compréhensibles.

Le but étant également de faciliter la prise en charge en tiers payant dans le réseau de soins de partenaires.
(dispositif déjà en cours d’expérimentation sur quelques pays d’Asie et d’Afrique).

Mais qu’est ce que la CFE et quel est son rôle ?
La Caisse des Français de l’Étranger (CFE) a été créée en 1978 pour les expatriés.
Sa vocation ? Leur offrir la même protection sociale qu’en France.
En 2017, elle protégeait plus de 200 000 personnes dans le monde entier.

La CFE est un organisme de Sécurité sociale, de droit privé chargé d’une mission de service public.

Placée sous tutelle des ministères en charge de la Sécurité sociale et du Budget, elle a l’obligation d’équilibrer ses comptes et ne perçoit aucune aide de l’Etat*.

Elle tire ses ressources des seules cotisations de ses adhérents, elle est totalement autonome sur le plan financier.

Elle propose des couvertures pour les différents profils d’expatriés, comme par exemple:
Les jeunes actifs (salariés, travailleurs indépendants ou étudiants)
Consultations chez un médecin généraliste, médicaments, analyses, hospitalisation, maternité, soins dentaires, transport d’urgence, vaccins… MondExpat Santé couvre tous les frais de santé des expatriés et de leurs ayants droit dans le pays où ils sont installés ou lors de leurs séjours de moins de six mois en France.
En option, une couverture peut être intégrée pour des indemnités journalières en cas d’accident du travail ou de congé maternité.
(les tarifs sont différents pour les moins de 30 ans et les plus de 30 ans pas encore retraités)

Les retraités
Les retraités d’un régime de Sécurité sociale français sont couverts ainsi que leurs ayants droit mineurs pour leurs soins en France, par le régime obligatoire de base français.
RetraiteExpat Santé couvre donc uniquement les soins réalisés à l’étranger.

La réforme du 12 décembre 2018 permettra donc à la CFE de diversifier son offre, de l’adapter aux différentes catégories d’expatriés en fonction des pays d’expatriation.
Un conjoint qui travaille pourra également être affilié sous un contrat « famille », ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Le fait d’avoir une cotisation par famille sera aussi plus attractif, le tarif étant le même que l’on soit 2, 3 ou plus rattaché à ce contrat.

La CFE travaille actuellement à la mise en œuvre du système « Sésame vitale » pour permettre à ses affiliés d’utiliser leur carte vitale française lors de leurs séjours temporaires en France et de bénéficier ainsi du tiers payant. La réintégration dans le système de sécurité sociale serait ainsi facilité lors du retour définitif en France en fin d’expatriation.

Le système de santé en Espagne

 

Système de santé en Espagne : les différences fondamentales avec la France.

Le système de santé publique en Espagne n’a rien à voir avec celui de la France. Il fonctionne selon le principe appelé « Médecine sociale » Première différence majeure : les médecins du service public sont fonctionnaires et travaillent dans des centres de santé où ils font des consultations (gratuites) à un certain nombre de patients qui leur sont attribués. Il est important de le savoir car souvent les français qui arrivent dans ce pays sont amenés à consulter des médecins privés dont ils verront les coordonnées dans la rue mais dont les honoraires ne sont pas pris en charge par la Sécurité Sociale, ce qui peut entraîner des dépenses démesurées et inattendues. Les français qui se déplacent avec la Carte européenne d’assurance maladie (CEAM) dans n’importe quel pays d’Europe sont soumis au fonctionnement du pays d’accueil ».

1/ Le système de santé public Le système de santé public espagnol est universel : toute personne nécessitant des soins médicaux peut le faire valoir, même ceux qui ne sont pas affiliés à la Sécurité sociale espagnole et qui en cas de besoin, peuvent se présenter aux urgences pour y être soignés, en centre de santé ou en hôpital public. Il existe trois cas différents : 1º) la personne est affiliée à la Sécurité Sociale Espagnole et dans ce cas elle bénéficie de la gratuité des soins 2º) la personne dispose de la CEAM et elle n’a donc à avancer de fonds ni pour les soins ni pour les médicaments, pour des maladies courantes 3º) la personne n’est ni affiliée à la Sécurité sociale, ni détentrice de la CEAM. Dans ce cas elle devra payer les soins qui lui sont administrés. Attention, la facture peut grimper très vite, notamment en cas d’hospitalisation ou d’intervention chirurgicale. Les assurés français qui se seraient déplacés dans le pays sans faire leur CEAM auparavant, ni sans aucune autre couverture privée couvrant les frais à l’étranger pourront toujours demandé leur rapatriement (normalement à leurs frais) pour être soignés en France, si ce n’est pas une urgence vitale. Ceux qui seront soignés en Espagne à leurs frais pourront essayer de se faire rembourser par leur caisse de Sécurité sociale en France le remboursement des montants déboursés, à condition que ces frais aient été réglés en service public. Le système de santé espagnol est entièrement gratuit mais le cadre des relations médecins-patients n’est pas souple. Le système des centres de santé (centro de salud) présente l’avantage de regrouper les généralistes et les spécialistes mais il n’est pas possible de consulter directement un d’entre eux. Pour bénéficier de la gratuité des soins et des prescriptions il est donc indispensable de bien gérer son « parcours de santé » avec son généraliste référent.

 Comment choisir son médecin ? En Espagne, on ne choisit pas son médecin ! il est attribué au patient dans le centre de santé qui correspond à son domicile, centre de santé lui-même dépendant de l’hôpital public le plus proche. En déposant les justificatifs nécessaires à son inscription au centre de santé concerné : • justificatif d’affiliation à la SS espagnole • ou CEAM • et enregistrement du domicile à la mairie du lieu (apadronamiento) • ou contrat de location le patient sera enregistré et un médecin référent « médico de cabecera » lui sera désigné avec lequel il devra prendre rendez-vous pour chaque consultation. La gratuité des médicaments dépend du niveau d’imposition du patient, de la durabilité de la maladie, de sa chronicité et de certains critères d’âge et d’activité du patient. En règle générale et sauf dans certaines régions et pour quelques cas d’urgence, les médecins ne se déplacent pas à domicile comme ils le font en France. Quant au 112, c’est le numéro de téléphone réservé aux urgences. Il s’agit d’un service général, indépendant du dispensaire. L’interlocuteur de l’appel effectuera (en espagnol, n’attendez pas de service d’interprétation simultanée) un diagnostic des besoins du malade, allant de la simple recommandation à l’envoi d’une ambulance, si le cas le requiert.

 Et comment fonctionnent les arrêts de travail ? Les 3 premiers jours d’absence ne sont pas rémunérés par l’employeur ni par la Sécurité Sociale qui ne prend en charge l’arrêt de travail qu’à partir du 4ème jour. La présentation d’un justificatif établi par un médecin de la Sécurité Sociale est obligatoire 2/ Les services de médecine privée appelées à tort « mutuelles d’assistance sanitaire » Attention: une mutuelle en Espagne, n’a pas le même rôle qu’en France ! En Espagne, les mutuelles d’assistance santé constituent un système de santé parallèle au système public, avec ses propres centres de santé (cliniques, hôpitaux, dispensaires) des propres généralistes et spécialistes, ses propres infirmiers et auxiliaires de santé. Qu’elles s’appellent Sanitas, Asisa, Adesla ou Axa, Mapfre Aegon salud ou autre, elles établissent avec les clients un contrat privé de prestations déterminées dont le montant va définir la hauteur des prestations qui peuvent y être réalisées sans frais supplémentaire. Elles mettent à disposition de leurs clients une liste de médecins traitant affiliés, auxquels le patient peut faire appel. Les mutuelles d’assurance sont très couramment proposées dans le cadre de l’entreprise, en complément du salaire. Compte-tenu des frais dentaires, et de la quasi inexistence d’un service public en la matière, il est courant que les Espagnols aient une mutuelle dentaire. Toutes les mutuelles ont des conventions avec des hôpitaux privés. Mais attention, tous les spécialistes de ces hôpitaux n’ont pas systématiquement de convention avec la mutuelle… Les utilisateurs devront donc, au cas par cas, s’assurer qu’ils sont bien couverts dans le cadre de leur traitement. Aucun des soins pratiqués par les mutuelles de santé ne sont pris en charge par la Sécurité Sociale ! De même les médicaments prescrits sont à la charge du patient, à 100% On ne peut pas non plus, sur prescription d’un médecin de la mutuelle, prendre rendez-vous avec un médecin de la Sécurité Sociale. Les deux systèmes fonctionnent en parallèle et n’ont aucune relation d’aucune sorte. Reste à chacun de déterminer quel est son intérêt à souscrire à une mutuelle de santé. les critères de choix dépendront de la zone géographique de domiciliation du patient et des services publics à sa disposition, de sa couverture sociale, de la composition de la famille et éventuellement des maladies chroniques au sein du foyer.

3/ La médecine privée La médecine privée en Espagne est constituée de l’ensemble des professionnels qui ne dépendent pas de la Sécurité sociale et ne sont pas non plus directement intégrés à un système de mutuelle de santé. Certains ont une double ou triple activité : Sécurité Sociale avec des permanences fixes en hôpital ou dispensaire, un cabinet dans un centre de santé mutualiste et une consultation totalement privée en ville, de manière indépendante. Dans ce dernier cas les honoraires étant totalement libres, il est important de s’informer du prix de la consultation qui peut souvent atteindre 200 ou 300 € pour certains spécialistes et ne descendra jamais en dessous de 50 €.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Si vous souhaitez continuer à cotiser en France pendant votre expatriation, vous pouvez le faire à Travers la CFE (caisse des français de l’étranger). Plusieurs formules sont ainsi à votre disposition: cotisation santé pour venir se faire soigner en France, complément de cotisations pour la retraite, ou assurance spécifique pour votre pays d’expatriation… il y aura sans nul doute la réponse à vos besoins dans notre article sur ce sujet.

Obligations des nouveaux arrivants

 

L’indispensable N.I.E.

Depuis l’année 2003 et en raison des accords européens sur la libre circulation des citoyens membres, il n’y a plus d’obligation de carte de résident pour les séjours supérieurs à trois mois dans un des pays de l’U.E.
Par contre, pour pouvoir faire toutes les démarches nécessaires à une installation, il est fortement recommandé de solliciter le « N I E » (Número de Identificación Extranjero), qui est devenu le sésame pour tout ce qui touche à la vie privée comme aux relations avec l’ administration: banque, location d’appartement, inscription scolaire ou universitaire, police, sécurité sociale, emploi.

Ce numéro est exigé pratiquement partout et surtout pour obtenir des documents officiels comme les permis (conduire, chasse) et les impôts. C’est aussi grâce au N I E qu’un employeur applique le taux d’imposition calculé en fonction des revenus du salarié et non la retenue obligatoire de 25% pour les étrangers non identifiés.

Le NIE est accordé automatiquement sur présentation de la carte d’identité ou du passeport français en cours de validité, dans le commissariat local.

Il n’y a pas de règle pour le délai d’obtention. Certains commissariats le délivrent de suite, d’autres sous 48h alors que dans certains villages il faut attendre une semaine ou davantage.

Une fois le N I E obtenu, les personnes décidées à s’installer auront intérêt à faire une demande de carte de résident (même si elle n’est plus obligatoire) accordée automatiquement sur simple demande auprès de la Police des Etrangers en joignant trois photos d’identité.

Il est toujours recommandé de se faire immatriculer auprès des Consulats généraux de France qui sont les interlocuteurs naturels des Français à l’étranger, afin d’obtenir en particulier une carte d’Immatriculation consulaire.

La Carte d’immatriculation consulaire facilite les démarches auprès de l’administration française et aussi permet de participer Aux élections françaises depuis le pays de résidence.

Pour les parents scolarisant leurs enfants dans un lycée français, elle est indispensable pour faire des demandes de bourses scolaires.

Ils ont réussi…

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Dans cette rubrique, nous présenterons une fois par mois des chefs d’entreprises francophones qui se sont expatriés en Andalousie, ont créé une entreprise et ont réussi leur intégration autant que leur développement professionnel.

Si vous avez envie de faire partie de cette section, faites-le nous savoir. Nous recherchons des profils de francophones ayant au moins une expérience de 5 ans dans la vie active espagnole.

 

La province de Séville

Capitale de l’Andalousie, la province de Séville est la plus grande de l’ensemble de cette communauté autonome qui regroupe 8 provinces.

Du Sud, où elle est bordée par les provinces de Malaga et de Cadix, de l’ouest où elle l’est par celle de Huelva, jusqu’au nord ou d’un côté elle atteint la province de Badajoz et à l’est par celle de Cordoue, la province de Séville est aussi riche en histoire, en paysages, qu’en gastronomie.

La ville de Seville en est à la fois la capitale politique et économique.

Toute la province de Séville est une mosaïque de cultures, issue des différentes occupations de toute la región, dans un passé lointain mais jamais oublié.

La vallée du Guadalquivir, la Sierra Morena et les marais du parc naturel de Doñana offrent aux visiteurs des paysages où abondent les zones humides, refuges d’une avifaune variée.

La province de Séville, c’est aussi pouvoir parcourir des sentiers de montagne, contempler un taureau bravo dans un pâturage, se perdre dans les villages blancs parsemés, dressés très souvent derrière de fières murailles ou murs d’enceinte destinés à les préserver des envahisseurs.

La gastronomie est un autre des points forts de cette province. La vie des Tavernes, bars à tapas, tascas, garde tout son sens et la clientèle locale « vit dehors » ce qui apporte une sensation de distraction permanente dans les rues des villes et des villages pour le visiteur qui arrive du nord de l’Europe.

Boire et manger restent des activités phares de l’Andalousie et le faire au son d’une guitare flamenca ou de quelques figures de flamenco, c’est ajouter une touche « d’exotisme » authentique à cette activité essentielle à une bonne découverte de la province de Séville.

 

La gastronomie en Andalousie

La gastronomie andalouse est naturellement influencée par les produits de base que donne la nature dans cette region, réputée pauvre jusqu’au développement touristique des 50 dernières années.

Les produits de base sont bien sûr les légumes, les fruits, le poisson et les fruits de mer. La viande, quant à elle se limite surtout au porc (production très intéressante de « Jamón Serrano » de très haute qualité dans la région de Huelva et dans certaines vallées du côté de Cordoue.

L’huile d’olive et les olives sont omni-présents dans la préparation des plats typiques de l’Andalousie.

Comme dans Tous les pays, l’alimentation diffère dans les zones rurales ou d’arrière pays et sur les côtes de la méditerranée (ou de l’ocean dans le cas de la province de Cadix).

Les fortes chaleurs de l’été ont été propices au développement de nombreuses recettes de fraîches soupes de légumes appelées « gazpacho ». Les gazpachos traditionnels de Málaga à base de tomate, oignon, poivron, concombre se déclinent différemment suivant les provinces ou les produits: salmorejo de Cordoue, Porra d’Antequera, Ajo Blanco de Málaga, dont les recettes varient légèrement ou, dans le cas de l’ajo blanco, la tomate est remplacé par des amandes.

Le poisson est sans aucun doute le plat le plus consommé dans les familles andalouses et le plus souvent il est frit dans l’huile d’olive. Les espagnols de tout le pays aiment se régaler durant leurs vacances de la qualité particulière des fritures de Málaga, Cadix ou de Puerto de Santa Maria. Il semblerait que personne ne sache faire de meilleures fritures que les andalous.

A Málaga, l’autre spécialité de poisson est « l’espeto de sardinas » Un bambou taillé d’une certaine manière sert de brochette à de petites sardines très gouteuses de la mer d’alboran. Le brasier se fait en bois d’olivier, dans des barques de pêcheurs remplies de sable et ainsi transformées en « barbecue » local. Le bambou est le materiau qui permet de cuire les sardines de manière homogene sans brûler l’intérieur de celles-ci comme pourrait le faire des brochettes de métal.

La Diputación de Málaga a demandé le classement des « Espetos de Sardinas » au patrimoine culturel immatériel de l’unesco.

Pour ce qui est de la cuisine d’hiver, surtout dans les zones de montagne, on retrouve les ragoûts et autres soupes épaisses qui sont servies à midi comme le soir. On appelle cette coutume « le cuchareo » (manger à la cuiller)

Dans l’ensemble des ragoûts ou plats à l’etouffée, on trouve une claire influence de la cuisine árabe.

Les féculents traditionnels sont très présents dans l’alimentation andalouse: pois-chiches, lentilles, haricots blancs sont utilisés plusieurs fois par semaine dans les familles et c’est là que prend tout son sens le terme de « alimentation méditerranéenne » mêlant des ingrédients de base aussi sains et équilibrés que le sont l’huile d’olive, le poisson, les légumes secs et frais, les fruits de saison.

Si la gastronomie n’est pas d’un clair raffinement, ni dans ses préparations ni dans ses présentations, elle n’en est pas moins très gouteuse et permet un vrai dépaysement pour ceux qui aiment à s’imprégner de la culture locale.

 

Découvrir la province de Cadix

La Province de Cadix, c’est en Andalousie tout un monde qui réunit le meilleur de la culture andalouse.
On y trouve les élevages de taureaux, les célèbres caves de Jerez, les plages extraordinaires de Tarifa, les villages de la zone de Gibraltar, la tradition du cheval avec l’Ecole Royale, les murailles des petites villes blanches de la sierra, le flamenco, les ferias sans oublier l’histoire qui a fait de Cadix la capitale d’Espagne pendant 3 ans après la rédaction de la première constitution espagnole il y a deux siècles.
La province de Cadix est tellement versatile, qu’il est difficile de faire une sélection de ce qu’il faut découvrir.

Si le temps est limité, on peut se centrer sur la ville de Cadix qui à elle seule répond aux attentes de tous ses visiteurs. Muraille, port, vestiges romains grecs ou phéniciens sont au rendez-vous. La mémoire de christophe Colomb est ancrée dans cette región, tant à Huelva dont il partit en 1492 qu’à San Lucar de Barrameda ou à Cadix ville.

Dans les villages de la sierra, on cuisine beaucoup le gibier (chevreuil, sanglier, lapin, perdrix, etc.). Ce sont des plats aussi emblématiques que la soupe à l’ail, les rognons au Xerez ou les petits chorizos grillés.
La pâtisserie, marquée par son héritage arabe, propose des produits uniques à base de pate d’amande comme le « pain de Cadiz » ou de miel.
Visiter la province de Cadix c’est se plonger dans l’histoire tout en bénéficiant de la modernité des infrastructures routières ou téléphoniques qui permettent aux époques de cohabiter !

Vivre en Andalousie: les clefs de la réussite

Depuis trois ans, de nombreux français émigrent vers l’Espagne. Contrairement à ce qui se passait depuis les années 80, les nouveaux arrivants ne sont plus seulement des retraités venant terminer leur vie en profitant de la douceur de vivre du sud de l’Europe, mais au contraire des couples jeunes ou d’âge moyen venant créer des entreprises, scolariser leurs enfants et s’intégrer totalement dans ce pays qu’ils découvrent.

Il faut, malgré tout, prendre quelques précautions pour éviter des mauvaises surprises. Prendre le temps de venir découvrir la región de destination, demander des conseils à des expatriés, consulter des spécialistes, avocats ou autres, permet de bien centrer son choix, de prendre ses repaires et surtout de se projeter pour construiré l’avenir.

Un autre sujet récurent: la législation locale !

Cela peut paraître évident, mais les lois ne sont pas identiques à celles de la France. Non seulement elles sont différentes de celles de notre pays, mais de surcroît elles peuvent être différentes par régions, puisque les gouvernements autonomes ont des règles administratives différentes, des règles et des lois qui ne sont pas forcément identiques.

Gabrielle Ange: Peintre surréaliste et onirique

Gabrielle Ange qui se définit comme « peintre surréaliste et onirique » est née à Paris où elle a fait ses études à l’Ecole Supérieur de l’Art Moderne avant de faire de la peinture sa profession et de consolider son art au fil des années et des différents pays dans lesquels elle a vécu, entre autres les Etats-Unis et actuellement l’Espagne. (Voir son site web www.gabrielleange.com

Gabrielle Ange est une artiste complète et elle a ainsi pu se réaliser dans différents métiers comme actrice, modèle, chanteuse et même actrice de doublages. Sa maîtrise des trois langues que sont l’anglais, le français et l’espagnol lui ont permis d’être à l’aise dans tous les milieux dans lesquels elle a dû s’intégrer pour développer ses différentes activités artistiques.

Ses oeuvres ont été offertes au public à de nombreuses reprises dans des galeries, des musées ou des salles d’exposition internationales, tant en Europe qu’en Asie et sur le continent américain.

Pour compléter son profil et transmettre ses acquis, Gabrielle Ange donne des cours de peinture mais organise aussi des ateliers de « thérapie par la peinture ».

Au jour d’aujourd’hui, Gabrielle Ange intègre complètement sa connaissance et sa pratique du Reiki dans ses activités professionnelles et surtout dans ses relations aux autres. A l’écoute de son public ou de ses rencontres, Gabrielle est dotée d’une sensibilité très particulière qui fait d’elle une artiste empathique, déterminée à aider son prochain à mieux vivre son quotidien.

Ce cheminement mental ne laisse personne indifférent et fait de Gabrielle une personne qui mérite bien son nom d’artiste « Ange » !

 

Les numéros utiles en Espagne

Les números d’urgence dans les pays de l’Union Européenne se sont standardisés depuis quelques années afin de rendre les incidents de séjours les moins compliqués possibles pour les citoyens se déplaçant.

Comme en France, le principal numéro d’urgence est le 112
Il concerne les services suivants:
  • assistance police urgente,
  • ambulance,
  • pompiers

En cas de vol, d’agression ou d’accident de la route à faire constater par la police, le numéro à composer est le:  902 102 112
Informations météo ou état des embouteillages: 900 123 505

Les numéros en direct, dans toute l’Espagne sont également:

  • Police locale: 091
    Guardia Civil: 062
    Pompiers: 080 ou 085
    Médecin: 061
  • Centre anti-poison: 91 562 04 20
  • Mauvais traitements: 016

Ambassade de France de Madrid: les démarches consulaires

https://es.ambafrance.org/Demarches-consulaires-a-quel-consulat-s-adresser


 

La province d’Almeria

La province d’Almeria: la perle de l’Ouest !

La province d’Almería est dotée d’une centaine de kilomètres de côtes aussi diverses qu’indomptables, passant des espaces sauvages del Cabo de Gata, Aux plages tranquilles des petits ports nautiques disséminés tout au long de la province. Les paysages variés de toute cette sous-région d’Andalousie alliés à un micro-climat bien particulier ont permis le développement économique de cette région sur deux axes bien différents, venant à compléter l’activité de pêche traditionnelle:

  • l’industrie cinématographique grâce aux nombreux films tournés sur place, tels Laurence D’Arabie, ou James Bond 007, tournés en partie dans le désert de Tabernas.
  • l’activité touristique naturiste qui se développe en raison de la pureté préservée de certains espaces ruraux et du litoral.

Les célèbres fêtes « moros y cristianos » (arabes et chrétiens) sont un attrait touristique supplémentaire et absolument unique. Elles se déroulent durant 3 jours, en juin chaque année, dans la magnifique bourgade de Mojacar.

 

Titre

Découvrir la province d’Almeria c’est avoir envie d’une plongée au coeur d’un environnement encore vierge de toute exploitation touristique de masse, laissant ainsi place à des paysages exceptionnels où la montagne vient se jeter dans la Méditerranée.

Les plages andalouses… de « Cabo de gata » à Huelva

Un des attraits principaux de l’Andalousie est bien sûr le climat et en particulier les plages puisqu’ici on peut en profiter de mai à octobre sans souci.

La baignade est donc un plaisir que nous offrent Méditerranée et l’Océan Atlantique dans cette région du Sud de l’Europe qui voit s’unir ces deux mers dans la baie de Tarifa, à quelques encablées du Maroc, jusque après le détroit de Gibraltar.

Si on longe toute la côte, les paysages se succèdent sans jamais qu’on puisse les confondre tant ils sont différents.

En partant d’Almeria qui offre de de magnifiques criques, on se dirigera vers la costa del sol où les plages se sont malheureusement beaucoup érosées ces trente dernières années et où le sable fin et blanc n’est plus au rendez-vous partout, tout au moins entre Torremolinos et Estepona. 

Mais si on reprend la découverte après le détroit de Gibraltar les plages de Tarifa apparaissent comme un véritable monde de dunes de sable fin et doux, de pins centenaires implantés et fiers de l’être pour éviter, comme de fiers soldats, l’érosion de toute cette côte.

Toute la région de Cadix est un véritable paradis pour les baigneurs, les surfeurs, les amateurs de voile car le vent y est souvent partie prenante. La mer y est un peu fraîche surtout pour ceux qui ont l’habitude de se baigner en Grèce, en Turquie ou même sur la Côte d’Azur, mais elle est stimulante et rafraichissante dans ce pays aux températures extrêmes dépassant souvent les 40º de fin juin au 15 septembre de chaque année.

En continuant notre remontée vers le Portugal on découvrira les magnifiques plages de sable doré de la région de Huelva, berceau de l’art équestre, bordant un parc naturel extraordinaire hébergeant des centaines de varietés d’oiseaux et une faune protégée comme le Lynx ibérique.

Roberto Germaux: le peintre belge plus andalou que les andalous !

L’histoire de Roberto Germaux aurait pu être terriblement banale s’il n’avait pas un talent extraordinaire pour capter les émotions et une curiosité naturelle sans limite.

Ce sont ces deux vertus qui l’ont amené à s’imprégner de la vie andalouse, de ses couleurs, ses odeurs, ses chants et surtout ses saveurs, alors que des milliers d’étrangers venus s’installer ici n’ont jamais rien perçu d’autre que le soleil et les plages.

Vivre en Andalousie quand on est belge n’est pas un geste anodin, mais s’adapter à cette culture si différente du reste de l’Europe c’est une preuve d’ouverture d’esprit qui peut mener à tous les excès et surtout au bonheur de vivre et de profiter de chacun des jours qui se présentent.

Roberto Germaux s’est installé sur la Costa del Sol il y a plus de trente ans et a été un des pionniers de l’intégration réussie dans cette región cosmopolite et accueillante mais dont les codes sont souvent indécryptables pour le commun des mortels. Ici on vit mieux qu’ailleurs mais pas tout à fait de la même manière.

Après avoir créé la première « table d’hôtes » de la province, Roberto s’est essayé à l’immobilier et y a réussi une belle carrière.

Puis vint le moment de se dédier à sa passion réelle: la peinture.

Un artiste dans l’âme, c’est sans aucun doute ce qu’est Roberto Germaux et s’il se laisse bercer par les sirènes du pinceau à l’heure actuelle il peut sans nul doute créer dans de nombreux domaines tant son oeil est aguerri aux belles choses singulières. L’être humain, la photo, la musique andalouse, les chevaux, les traditions ancestrales très vivantes de cette magnifique region ne finissent jamais de capter son attention et il s’en repaît pour mieux pouvoir les transmettre à travers ses créations.

Et la sardine ? Pourquoi la sardine ?

Tout simplement parce que la sardine est le produit « emblématique » de la ville de Málaga.

Ici, la sardine c’est plus qu’un petit poisson de Méditerranée… c’est le produit identitaire de toute une côte et c’est aussi un des plats phares de la gastronomie locale, au même titre que le gazpacho.

Roberto Germaux a bien compris cet engouement en l’a fait sien.

Ses sardines sont coquines, joyeuses, souriantes et elles peuvent éclairer n’importe quel mur sans âme, dans une maison, une boutique, un centre culturel, un bureau, qu’elles soient sur toile, carton, galet ou boite à crayons.

C’est là toute la magie que nous transmet Roberto en ayant réussi à transformer un petit poisson anodin en un objet d’art !

French Business Club Costa del Sol

Depuis deux ans, un grand nombre de francophones a franchi le pas de l’expatriation en choisissant la Costa del Sol.

Jusqu’à présent les français ou belges qui s’installaient ici y venaient pour profiter de leur retraite au soleil, mais les nouveaux arrivants sont plutôt des familles jeunes, venant changer de vie et pour la plupart créer une entreprise après avoir tout vendu dans leur patrie d’origine.

L’idée de créer un club de rencontres de chefs d’entreprises francophones est donc devenue une évidence afin de créer un véritable réseau d’affaires, de se fédérer pour aider une meilleure intégration aux nouveaux venus et de favoriser le clientèlisme ou la collaboration multi-culturelle.

French business Club Costa del Sol a répertorié, grâce à ses networking mensuels, plus de 200 petites et moyennes entreprises situées sur la frange Almuñécar-Gibraltar, en à peine 8 mois d’existence.

Les activités de l’hiver 2018-2019 continueront dans le même sens mais seront complétées par des réunions professionnelles avec d’autres associations d’entrepreneurs, de cours de formation, conférences et interventions de professionnels de la fiscalité, du droit ou des obligations laborales.

 

Manger à Málaga

Manger à Málaga est un exercice facile tant l’offre est abondante et variée. Des centaines de bars, restaurants, chiringuitos (paillotes de plage) tavernes anciennes ou fast food franchisés se disputent les meilleurs endroits de la ville pour y proposer leur offre.

Si les grands classiques de la cuisine méditerranéenne sont présents un peu partout, la vedette reste avant tout « el espeto de sardinas » (la brochette de sardines) qui répond à des critères de préparation comme de cuisson uniques en leur genre. Tellement uniques d’ailleurs que les institutions regionales ont demandé son classement au patrimoine immatériel de l’humanité !

Réaliser un « espeto de sardinas » n’est pas à la portée du premier venu, il faut bien en convenir. D’ailleurs il faut des sardines pêchées du jour, bien fraîches, denses et rigides afin qu’elles résistent à être empalées sur de larges brochettes taillées dans des bambous plats. Les sardines y sont glissées les unes contre les autres, à l’horizontal sans avoir été écaillées auparavant afin de les proteger lors de la cuisson.

Une fois « el espeto » monté, on prépare dans un récipient rempli de sable de plage (en général de vieilles barques désaffectées ou un grand bac en métal) un bon feu de bois d’olivier.

Lorsque la braise est ardente et généreuse, on plante les « espetos » dans le sable et on les laisse cuire à une 20 de centimètres de la braise. Le bambou est un matériau natural non conducteur de chaleur évitant ainsi que l’intérieur des sardines ne brûle (ce qui se produirait avec des brochettes en métal)

Une fois l’espeto cuit à point, l' »espetero » présente les sardines sur un plat et les arrose généreusement de sel.

Il ne viendrait à personne l’idée de prendre fourchette et couteau pour les déguster: « el espeto de sardinas » se mange avec les doigts et c’est un délice !

C’est tout Málaga dans un plat… convivialité, originalité, simplicité, douceur de vivre

Tarifa: métissage de cultures…

La première visite à Tarifa laisse une sensation de « déjà-vu » car cette petite ville à l’exotisme colonial avec ses grandes places entourées de luxuriants palmiers nous renvoie à de vieux films des années 50 où on découvrait Tanger, la douceur de vivre, le mystère des voyageurs se croisant en silence et la chaleur insupportable des après-midis d’été où seules les cigales ont le goût de rester dehors.

Et l’effet se confirme en découvrant les minuscules ruelles construites par les maures qui abritent de ravissantes maisons dans lesquels de magnifiques patios, rafraîchis par des fontaines carrelées égrenant leur doux bruit au long des trop chaudes journées.

Tarifa est un des ports d’embarquement pour le Maroc. Le ballet incessant des ferrys traversant le détroit de Gibraltar en moins d’une heure pour transporter des marocains d’Europe retournant au pays passer leurs vacances ou les touristes désireux d’une « bouffée d’exotisme » d’une journée.

Si le charme premier de Tarifa et son attrait principal est la qualité extraordinaire de ses plages et le fait que Méditerranée et Océan Atlantique se rejoignent à son large, il n’en reste pas moins que cette ville offre d’autres centres d’intérêt qu’il faut découvrir.

Le Chateau Guzmán, construit en 960 par le grand Kalif Abd-ar-Rahman III est un incontournable. N’oublions pas non plus de découvrir la statue du General Copons y Navia, vaillant militaire qui libéra la ville de l’occupation des troupes Napoleonniènnes, en 1811.

Le site arquéologique de Bolonia, à quelques kilomètres du centre de Tarifa, est riche des ruines de Baelo Claudia dotées d’un théâtre romain et d’une basilique datant du 1er siècle après J.C.

Et puis, évidemment quand on est à Tarifa, il faut prendre quelques instants pour admirer la côte marocaine depuis le mirador, il faut aller marcher dans le fin sable blanc des dunes qui longent la côte et dans lesquelles les pins séculaires résistent à toutes les intemperies, découvrir les petits restaurants sur la grand-place ou les petits chiringuitos répartis sur toutes les plages.

 

Découvrir Tarifa c’est se plonger dans le passé colonial de l’Espagne qui se confond avec les influences de l’occupation maure. Un vrai bond dans une civilisation différente…

Istán, l’oasis de la costa del sol

Istán est un petit village perché sur un des contreforts de la Sierra de las Nieves, espace préservé récemment transformé en Parc Naturel en raison de l’importance de la biodiversité de de sa faune comme de sa flore.

Istán est la commune de l’eau. Construite sur l’eau, grâce à l’eau et en fonction de l’eau qui descend naturellement des entrailles de la « Sierra Blanca » ce village a su dompter cette richesse naturelle et la transformer en un atout touristique.

Le villag d’Istan offre une sélection de fontaines d’eau potable (53 au total) parfaitement entretenues aux quatre coins du village pour le plus grand bonheur de ses habitants comme pour celui des touristes, marcheurs ou cyclistes qui arpentent les rues chaudes et ensoleillées de ce typique village blanc andalou.

Le barrage qui se trouve en contre-bas de la vallée d’Istán alimente quant à lui toute la costa del sol, d’Estepona à Málaga.

Depuis 2 ans, la municipalité d’Istán a mis en place un musée de l’eau, une route de découverte des fontaines et des sources alimentant les vergers et potagers grâce à des systèmes d’irrigation maures appelés « acequias ».

Situé à seulement 12 kilomètres de la bouillante ville du glamour « Marbella » Istán est un peu l’oasis de la Costa del Sol.